Nature et biodiversité

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Sommaire
nichoirs pour mésangess
0
pièges à frelons asiatiques professionnels
0
pièges à frelons pour les particuliers
0
pièges pour les apiculteurs
0
de tonte en fauchage tardif
0 m2
de massifs floraux
0 m2
de haies arbustives
0 m2
pesticides et produits phytosanitaires
0
marais en cours de restauration
0
de forêt dont 119 soumis au régime forestier
0 ha
de parcelles agricoles mises à disposition d’exploitants agricoles
0 ha

La commune met en œuvre une gestion durable de ses espaces publics afin de préserver la biodiversité, limiter l’impact environnemental des pratiques d’entretien et s’adapter aux évolutions climatiques. Les services municipaux privilégient des méthodes respectueuses de la nature, fondées sur l’observation des milieux, la réduction des intrants et la valorisation des ressources naturelles.

Une gestion écologique et raisonnée des espaces verts

La commune met en œuvre une gestion durable de ses espaces verts afin de préserver la biodiversité, limiter l’impact environnemental des pratiques d’entretien et s’adapter aux évolutions climatiques. Les services municipaux privilégient des méthodes respectueuses du végétal et des sols, en limitant les interventions et en valorisant autant que possible les ressources naturelles.

La gestion du patrimoine arboré est assurée directement par les services municipaux. Les arbres abattus ou arrachés sont systématiquement remplacés, avec une attention portée au choix d’essences adaptées aux conditions locales et aux évolutions du climat. Les opérations d’élagage sont réalisées de manière raisonnée, en privilégiant le respect du développement naturel des arbres.

L’entretien des espaces verts est réalisé sans produits phytosanitaires. Le désherbage est effectué manuellement et la tonte pratiquée en mulching permet de laisser l’herbe finement broyée sur place afin de restituer naturellement des éléments nutritifs au sol.

La commune développe également une gestion différenciée de ses espaces verts, avec notamment un fauchage raisonné sur certains secteurs. Certaines prairies sont fauchées en hiver afin de préserver leur biodiversité et les résidus de fauche peuvent être laissés sur place pour enrichir naturellement les sols.

Les feuilles d’automne sont également valorisées : elles sont ramassées sur la voirie et les aires de jeux pour des raisons de sécurité, mais sont laissées sur place dans les autres espaces végétalisés. Elles constituent alors une ressource naturelle qui protège et nourrit les sols tout en favorisant la vie du sol.

Enfin, la commune cherche à limiter la production de déchets verts en donnant une seconde vie aux plantes issues des massifs saisonniers. À la fin de chaque saison, les végétaux retirés ne sont pas systématiquement détruits : lorsqu’ils peuvent être réutilisés, ils sont replantés sur d’autres sites de la commune, notamment dans des zones naturelles, en bord de chemins ou dans des espaces verts moins visibles. Cette pratique permet de prolonger leur cycle de vie et de réduire les volumes de déchets produits.

Cette gestion plus raisonnée permet ainsi de faire évoluer progressivement les pratiques municipales vers des espaces verts plus autonomes, plus résilients et davantage favorables à la biodiversité, tout en tenant compte des contraintes liées au changement climatique.

   

Des plantations adaptées au climat et au territoire

Le choix des plantations est réalisé avec une attention particulière portée à leur adaptation aux conditions locales et aux évolutions climatiques. Les espèces végétales sont sélectionnées pour leur capacité à résister aux périodes de sécheresse, aux variations de température et aux contraintes des espaces urbains.

Afin d’accompagner ces choix, la commune s’est dotée d’un outil d’aide à la sélection des végétaux, inspiré des travaux du CEREMA et de la démarche SESAME publiée en 2019. Cet outil permet de croiser plusieurs critères afin d’orienter les plantations de manière plus durable : le lieu d’implantation, les contraintes d’entretien, l’adaptation au changement climatique, la contribution à la biodiversité, l’intérêt mellifère pour les pollinisateurs, ainsi que le potentiel allergisant des espèces.

Ce tableau constitue un outil d’aide à la décision pour les services municipaux et est également transmis aux maîtres d’œuvre intervenant sur les projets d’aménagement de la commune, afin de garantir la cohérence environnementale des plantations réalisées sur le territoire.

Une gestion raisonnée de l’eau

Dans un contexte de changement climatique et de tensions croissantes sur la ressource en eau, la commune adapte ses pratiques afin de préserver la ressource et de limiter le recours à l’eau potable pour l’entretien de ses espaces verts.

Une cuve de récupération d’eau de pluie d’une capacité de 15 000 litres est utilisée pour l’arrosage des massifs fleuris et l’accompagnement des jeunes plantations durant leurs premières années de développement. Cette solution permet de valoriser une ressource disponible localement et de répondre aux besoins des végétaux tout en limitant la consommation d’eau potable.

Cette démarche est également mise en œuvre dans les groupes scolaires, dans le cadre du projet de rafraîchissement des établissements. Deux récupérateurs d’eau de pluie de 220 litres ont ainsi été installés afin de récupérer et réutiliser l’eau de pluie pour les besoins des espaces végétalisés.

Une cuve de récupération d’eau de pluie a également été installée au niveau des jardins familiaux, permettant aux jardiniers de disposer d’une ressource en eau alternative pour l’entretien de leurs cultures.

À travers ces différents équipements, la commune poursuit une gestion plus économe de l’eau et adapte progressivement ses pratiques aux effets du changement climatique, en favorisant la récupération, la réutilisation et la préservation de la ressource.

Une démarche reconnue par le label Villes et Villages Fleuris

En 2025, la commune a obtenu sa deuxième fleur du label Villes et Villages Fleuris, une distinction qui vient reconnaître le travail engagé en faveur de la qualité du cadre de vie. Au-delà du fleurissement, le label valorise une démarche globale intégrant la végétalisation des espaces publics, la préservation des ressources naturelles, la biodiversité et l’adaptation au changement climatique.

Cette distinction récompense le travail collectif mené par les services municipaux, en lien avec les associations et les habitants. Le jury a notamment souligné l’approche transversale de la commune, qui permet de croiser les enjeux environnementaux et la qualité de vie dans les différentes politiques menées sur le territoire.

 

La commune s’engage activement dans la préservation de la biodiversité et la gestion durable de ses espaces naturels. À travers différentes actions, elle favorise la présence de la faune et de la flore locales, lutte contre les espèces invasives et veille à préserver l’équilibre des milieux naturels du territoire.

Préserver la biodiversité

Plusieurs initiatives sont mises en place pour encourager la présence d’espèces utiles à l’équilibre des écosystèmes et soutenir la biodiversité locale.

La commune a installé 10 nichoirs à mésanges sur le territoire. Ces oiseaux jouent un rôle important dans la régulation naturelle de certains ravageurs, notamment les chenilles processionnaires, dont ils consomment les larves. Cette solution naturelle permet de limiter l’usage de traitements tout en favorisant la biodiversité.

La commune soutient également le développement de l’apiculture locale. Dans ce cadre, des terrains communaux sont mis gratuitement à disposition pour l’installation de ruches. Cette démarche contribue à soutenir les apiculteurs locaux tout en favorisant la pollinisation, essentielle à la biodiversité et à la reproduction de nombreuses espèces végétales.

Lutte contre les Espèces Exotiques Envahissantes

La commune agit activement contre les espèces exotiques envahissantes (EEE), qui menacent les écosystèmes locaux. Dans ce sens, plusieurs dispositifs sont mis en place pour limiter leur développement.

Frelon asiatique 

Le frelon asiatique poursuit sa progression à grande vitesse sur le territoire régional. Outre la problématique liée à sa présence sur les zones urbanisées, il représente une véritable menace pour la biodiversité et la santé des abeilles.

Quelles actions sont mises en place ?

  • Plan de surveillance et de lutte régional

Un dispositif de surveillance et de lutte, piloté par le GDS des Savoie, vise à repérer et faire détruire les nids par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (à la fin de l’automne), afin de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable.

Deux types de nids peuvent être observés au cours de l’année :

  • Les nids primaires : visibles dès les premiers beaux jours, au printemps,
  • Les nids secondaires : visibles dès le début de l’été, correspondant à une délocalisation de la colonie qui abandonne le nid primaire, trop petit.

Comment signaler un individu ou un nid ?

Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement sur la plateforme de signalement en ligne : https://signal.frelonsasiatiques.fr/signalement

Il est donc essentiel de déclarer, nous comptons sur vous.

  • Les actions de la commune

Afin de limiter le développement du frelon asiatique et ces dégâts, la commune met en œuvre 3 types d’actions :

  • Un réseau de 10 pièges a été installé sur le territoire communal, qui font l’objet d’un suivi régulier,
  • 40 pièges sont mis à disposition des habitants qui souhaitent participer à la surveillance,
  • 2 pièges beevital ont été mis à disposition d’apiculteurs de la commune,
  • En cas de découverte d’un nid sur une propriété privée, la commune prend en charge 50 % du coût de l’intervention pour sa destruction. Cette action s’effectue au travers du GDS des Savoie et nécessite en amont le signalement du nid sur la plateforme dédiée.
Moustique tigre 

Comme 800 communes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Epagny Metz-Tessy est colonisée par le moustique tigre et ce, depuis 2020. Au-delà des nuisances qu’il peut générer au quotidien, le moustique tigre peut véhiculer des maladies virales (dengue, chikungunya, zika). En effet, il peut contracter une de ces maladies en piquant une personne contaminée suite à un voyage dans les zones tropicales puis contaminer une autre personne.
Empêcher la ponte du moustique tigre avant qu’il ne vous envahisse.

Le moustique tigre réapparaît chaque printemps et colonise les petits contenants naturels ou artificiels de toutes formes situés près des habitations. Il pond directement sur les parois asséchées de ces contenants, susceptibles de se remplir d’eau. Une fois dans l’eau, les œufs se développent rapidement : il faut compter environ une semaine pour qu’émergent des moustiques adultes.

Le moustique tigre évolue ensuite dans un périmètre de 150 mètres autour de son lieu de naissance.

Si vous remarquez un moustique tigre chez vous, c’est qu’il est forcément né à proximité : sur un balcon de votre immeuble, dans votre jardin ou chez votre voisin. Vous avez donc les moyens d’agir en amont afin qu’il soit moins présent chez vous.

Il est essentiel de veiller à ce que le moustique tigre ne se développe pas chez vous ! Voici quelques gestes simples et essentiels à mettre en œuvre chez vous d’avril à octobre. Prenez quelques minutes chaque semaine pour empêcher que le moustique tigre ne vous envahisse !

  • Mettez à l’abri ou supprimez tous les contenants où l’eau peut s’accumuler : soucoupes pour les pots de fleurs, pneus, bâches, jouets, mobilier de jardin, pieds de parasols, etc.
  • Vérifiez le bon écoulement des eaux de pluie (gouttières, regards, caniveaux …) et entretenez votre jardin (taille, débroussaillage, élimination des déchets végétaux).
  • Changez l’eau des fleurs une fois par semaine.
  • Couvrez les bidons, citernes, bassins de récupération d’eau de pluie ou piscines gonflables hors d’usage et retournez les arrosoirs et brouettes.

En savoir + sur les bons gestes à suivre pour venir à bout du moustique tigre.

Adoptons les bonnes pratiques, pas le moustique tigre !

Retrouvez tous les conseils pour se protéger du moustique tigre et agir contre sa prolifération sur le site de l’ARS.

En savoir + sur les maladies transmises par le moustique tigre.

Chenilles processionnaires

Les Processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa) et les Processionnaires du chêne (Thaumetopea processionea) sont des insectes (papillons) qui, au stade chenille, sont recouverts de poils urticants. Ces poils, que l’on retrouve sur les chenilles du 3e au 5e stade larvaire, dans les cocons, dans les nids et dans les sites d’enfouissement sont dangereux pour l’Homme et les animaux domestiques.

Ils peuvent être à l’origine d’allergies graves (respiratoires, cutanées, des muqueuses ou de l’œil). C’est également une menace pour les exploitations forestières (défoliation des espèces présentes en exploitation forestière ou dans les parcelles urbaines).

Le Décret n° 2022-686 du 25 avril 2022 marque l’ajout des Processionnaires du chêne (Thaumetopoea processionea L.) et des Processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa D.&S.) à la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine dans le code de la santé publique.

Sur l’espace public et en cas de présence représentant un risque élevé (à proximité des écoles, des crèches, dans les parcs fréquentés, etc.), la commune intervient soit par la destruction des nids, soit par la mise en place d’écopièges. Par ailleurs, une lutte biologique est en cours d’expérimentation avec l’installation en 2022 sur ces sites, d’une dizaine de nichoirs à mésange (bleue ou charbonnière), prédateur principal de la chenille processionnaire.

En cas de présence sur votre propriété à proximité de votre habitation, il est conseillé de faire appel à un professionnel.

Tiques

Présentes dans les espaces boisés, les prairies et les hautes herbes, les tiques peuvent transmettre certaines maladies, notamment la maladie de Lyme. Lors de vos activités de plein air, il est recommandé de porter des vêtements couvrants, de rester autant que possible sur les sentiers, d’utiliser un répulsif adapté si nécessaire et de vérifier soigneusement l’ensemble de votre corps au retour d’une promenade afin de retirer rapidement toute tique fixée (possibilité d’ajouter un schéma sur les périodes les plus sensibles de l’année).

Solidage

Cette plante invasive originaires d’Amérique du Nord, peut rapidement coloniser les prairies et les milieux naturels en prenant la place des espèces locales. Les services municipaux surveillent leur développement et interviennent lorsque cela est nécessaire afin de limiter leur propagation et préserver la diversité végétale (possibilité d’ajouter un schéma sur les périodes les plus sensible de l’année).

Renouée du Japon

Cette plante particulièrement invasive capable de coloniser rapidement les berges et les terrains perturbés nécessite des interventions spécifiques afin d’éviter sa dispersion. La commune met en place un suivi des zones concernées et adapte les méthodes d’intervention pour contenir son expansion (possibilité d’ajouter un schéma sur les périodes les plus sensible de l’année).

Ambroisie  

Cette plante invasive, très allergisante, se développe principalement sur les terrains nus, les bords de routes et les chantiers. Sa floraison estivale libère un pollen pouvant provoquer d’importantes réactions allergiques. La commune assure une surveillance des secteurs sensibles et intervient, ou fait intervenir les propriétaires concernés, afin de limiter sa propagation et réduire les risques pour la santé publique (possibilité d’ajouter un schéma sur les périodes les plus sensibles de l’année).

https://www.sila.fr/nos-missions/gerer-les-milieux-aquatiques/la-lutte-contre-les-plantes-exotiques-envahissantes/

Gestion et restauration des espaces naturels

La commune veille à préserver et restaurer ses milieux naturels, qui constituent des réservoirs de biodiversité et des espaces de respiration pour le territoire.

Deux zones humides fortement dégradées au cours des dernières décennies font l’objet d’un plans de gestion écologique, avec pour objectif leur renaturation et la restauration de leur fonctionnement naturel : le Marais de Tessy et les Marais Noirs. Ces démarches visent à améliorer la qualité écologique de ces milieux, favoriser la biodiversité et renforcer leur rôle dans la gestion de l’eau et des écosystèmes.

Les forêts communales sont des espaces précieux, à la fois pour la biodiversité, la qualité de l’air et le bien-être des habitants. La commune s’engage à les gérer de manière raisonnée et durable, en partenariat avec l’Office National des Forêts (ONF), afin de concilier préservation écologique, sécurité du public et résilience face au changement climatique.

Pour garantir la pérennité des peuplements forestiers, certaines interventions sont nécessaires. Par exemple, une coupe de sécurisation a été réalisée sur les berges du Viéran en février 2026, sur environ 100 m³ de bois, afin d’éliminer les arbres vieillissants de la zone, présentant un risque pour les usagers tout en maintenant la qualité écologique du site.

Dans le Bois des Machurettes, une coupe sanitaire est en cours, à la suite d’une attaque importante de scolytes observée sur environ 7 000 m² de forêt en 2024-2025. Ces interventions visent à protéger la santé globale de la forêt et à assurer la sécurité des usagers.

Afin de renforcer la résilience des espaces forestiers face aux évolutions climatiques, la commune en partenariat avec l’ONF assure des replantations adaptées au contexte local. A titre d’exemple, à l’automne 2027 le Bois des Machurettes fera l’objet d’une replantation avec des essences soigneusement sélectionnées pour leur adaptation aux changements climatiques et leur capacité à contribuer à la biodiversité locale.

Ces actions permettent de maintenir des forêts saines, diversifiées et durables, tout en assurant la sécurité et la qualité des espaces naturels accessibles aux habitants.

Accompagner la fréquentation des espaces naturels

La commune veille à préserver ses milieux naturels tout en permettant à chacun d’en profiter avec respect. Ces espaces offrent un cadre de détente, de loisirs et de découverte pour les habitants, tout en abritant une biodiversité fragile qu’il est essentiel de protéger. En organisant la circulation, les sentiers et les aménagements de manière réfléchie, la commune garantit que la fréquentation humaine ne perturbe pas les habitats naturels, tout en favorisant l’accès à la nature. Cette approche permet de concilier bien-être des habitants et préservation durable des espaces naturels, en veillant à ce que ces milieux continuent de jouer pleinement leur rôle écologique, même face aux enjeux climatiques.

Le Bois des Îles, a ainsi fait l’objet de plusieurs aménagements destinés à mieux organiser la fréquentation tout en préservant le site. Ces aménagements ont été réalisés dans le cadre d’un partenariat avec l’ONF et Botanique. Dans le même temps, une étude de fréquentation a été réalisée durant l’été 2025 afin de mieux comprendre les habitudes de fréquentation du lieux.

Par ailleurs, dans le cadre d’un partenariat avec AREA et l’ONF, des panneaux pédagogiques ont été installés le long des berges du Viéran afin de sensibiliser le public à la biodiversité locale et expliquent les enjeux de conservation des milieux naturels.

Le site propose aujourd’hui différents équipements accessibles au public : agrès sportifs, parcours accessible aux personnes à mobilité réduite, aire de jeux et espaces de détente. Ces installations permettent aux habitants de profiter de cet espace naturel tout en encadrant les usages afin de préserver la qualité écologique du site.

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